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Traitement des eaux et désalinisation

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    Les eaux douces naturelles sont rares, mal réparties, sensibles aux sécheresses, si bien que la politique de l’eau est un défi dans tous les pays subissant une pression sur les ressources en eau. Cette politique est soumise à des contraintes socio-économiques, juridiques, géopolitiques, qui bloquent le développement de certaines régions.
Face aux besoins d’eau douce dans le monde, pour la consommation des populations, l’irrigation, et le développement touristique, il paraît séduisant et logique d’avoir recours au dessalement de l’eau de mer. Cette ressource représente 97% de la réserve totale d’eau sur la planète, tandis que la majorité de la population est concentrée sur les littoraux.
L’eau de mer reçoit une grande partie de l’eau qui se trouve sur terre et qui se déplace par l’évaporation et les pluies. Elle est l’eau la plus ancienne, stockée sur une durée suffisante pour se charger fortement en sels minéraux.

   Principes du dessalement de l’eau

   Le dessalement consiste à séparer les sels dissous de l’eau.
   Jusqu’alors, trois principes généraux sont employés pour dessaler l’eau :

• La méthode la plus basique, mais la plus grosse consommatrice d’énergie, consiste à faire évaporer l’eau salée pour séparer les sels. Le goût de l’eau est en général peu satisfaisant, à cause du passage dans la chaudière, et une reminéralisation de l’eau est obligatoire.

• La deuxième méthode est un principe physico-chimique appelé électrolyse, consommant peu d’énergie, mais de faible capacité. Le principal inconvénient est la production de déchet d’eau de javel, polluant encombrant.

• La dernière méthode est celle de l’osmose inverse. Elle tend à se développer car elle présente un fort intérêt en terme de coût d’investissement, de consommation d’énergie et de qualité de l’eau produite

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